Si vous demandez à 100 personnes à quoi la Suisse leur fait penser en premier lieu, les réponses les plus fréquentes sont probablement les montres de luxe, les banques ou la fondue au fromage. Les Suisses ont la réputation d’être des gens calmes et réfléchis. Mais lorsqu’il s’agit de voitures, un vent différent semble souffler sur la République alpine. Au lieu de Volkswagen, le monde automobile suisse a connu la marque de luxe Monteverdi. Depuis des décennies, les voitures de course et de Formule 1 de Sauber sont synonymes de savoir-faire en matière de sport automobile au plus haut niveau. Depuis 1997, SPORTEC a rejoint ce cercle en tant que constructeur automobile. Nous avons pu tester et comparer directement sur place les nouveaux SPORTEC SUB1000 et FERDINAND S Backdates.
Là où les avions décollent et atterrissent, SPORTEC construit des machines de déplacement
Près de l’aéroport de Zurich, SPORTEC crée des Porsche 911 Backdates pour tous les goûts – des « machines à conduire », comme les appellent affectueusement les Suisses. Outre l’esthétique particulière, SPORTEC met tout particulièrement l’accent sur la technique avec de nombreux développements internes. « Chaque machine de course SPORTEC contient des centaines de pièces développées et fabriquées en interne dans des matériaux de pointe », explique Lukas Neyer. Les moteurs, les réglages de châssis, les pièces fraisées et bien d’autres éléments sont fabriqués ici.
Chez SPORTEC à Höri, on crée de véritables voitures de rêve. Les machines de conduite, comme on appelle les Backdates suisses, bénéficient d’une grande expérience acquise pendant des décennies dans le sport automobile.
Après une visite guidée des halls, on comprend immédiatement que l’expression consacrée de « précision suisse » n’est pas le fruit du hasard. Chaque chose est à sa place, chacun des 30 employés travaille dans le calme et la concentration. Des vues éclatées et des instructions de montage interactives existent pour tous les composants du véhicule. Cette documentation méticuleuse n’est pas une fin en soi, comme le dit Lukas : « Cela nous permet de garantir un support technique partout dans le monde. N’importe quel atelier familier avec Porsche peut également travailler sur une machine de course SPORTEC pour l’entretien et la maintenance ». Un avantage inestimable pour les conducteurs SPORTEC.
Tout atelier familier avec Porsche peut également intervenir sur une machine de course SPORTEC pour l’entretien et la maintenance.
Lukas Neyer, SPORTEC
SPORTEC SUB1000 et FERDINAND S – Une voiture de sport de pure race rencontre une œuvre d’art raffinée sur quatre roues
Deux machines de course parfaitement préparées nous attendent déjà devant les portes du hall. Toutes deux pourraient difficilement être plus différentes – la SPORTEC SUB1000 et la FERDINAND S. Elles sont indéniablement des réinterprétations de la 911, mais dans deux interprétations totalement différentes. C’est évident dès le premier coup d’œil.
La SUB1000, peinte en beige et gris, déborde de sportivité. Les rayons orange des jantes attirent immédiatement l’attention sur les roues tricolores au design de renard. Des pneus semi-slick de 16 pouces aux flancs relativement larges lui donnent un look de voiture de course classique. L’arceau de sécurité et l’intérieur réduit trahissent : Cet athlète basé sur le modèle G – plus précisément la 911 Carrera 3.2 – ne fait aucun compromis.
La FERDINAND S lui fait face. Elle est l’évolution logique de la FERDINAND. Le rebord de la jante en finition brillante et les couleurs sobres laissent déjà deviner une philosophie opposée. Il ne s’agit pas d’un pur racing, mais d’une Porsche 964 Backdate améliorée de bout en bout. Si l’on fait le tour de la voiture, on trouve tellement de beaux détails, comme le couvercle arrière avec Ducktail, qu’on la considère presque comme une œuvre d’art complète.
SUB1000 : Mr. Hyde en version légère
Nomen est omen : le nom SUB1000 fait évidemment référence au poids. Avec 990 kilogrammes prêt à rouler, le Backdate est resté sous la barre magique des 1 000 kilogrammes. Cela fait de lui le plus extrême de tous les SPORTEC. Cela a été rendu possible par l’absence totale d’isolation, l’utilisation de technologies modernes et de matériaux tels que le carbone et le verre mince.
Régime extrême : les passages de roue, les pare-chocs, le capot, les portes et le couvercle de coffre du SPORTEC SUB1000 sont fabriqués en carbone-kevlar.
Le moteur boxer six cylindres de 3,4 litres et 315 ch a naturellement la partie facile avec ce poids plume. SPORTEC promet 3,9 secondes pour passer de 0 à 100 km/h, soit la même capacité d’accélération qu’une Porsche 992 GT3 Touring. Pour faire face à ce gain de puissance, les Suisses ont renforcé le châssis avec des points de soudure supplémentaires.
Les roues de 16 pouces à déport négatif permettent d’élargir les voies de 60 millimètres sur les deux essieux sans avoir recours à des plaques d’écartement. « Cela lui donne une allure plus imposante sans compromettre la dynamique de conduite », explique Lukas. Le freinage est également digne de ce nom grâce à un système de freinage amélioré avec des disques de frein perforés et ventilés (300 mm de diamètre à l’avant, 290 mm à l’arrière) et des étriers de frein plus grands. La distance de freinage de 100 à 0 km/h – sans ABS – se situe entre 33,9 et 35,9 mètres !
Poésie des matériaux et charme du Far West à l’intérieur
Lorsque vous montez à bord, une merveilleuse odeur de cuir vous envahit. L’intérieur du SUB1000 présente un cuir Vintage Dark Brown avec de grosses surpiqûres noires au point de croix, associé à un tissu Jeans Mushroom qui semble être une réminiscence raffinée des textures historiques des sacs en jute. Les boucles de fermeture reprennent le point de croix foncé des sièges Recaro Pole Position. Associées à la finition noire des consoles de sièges, des marchepieds et de la cage de sécurité, elles ajoutent une touche de charme du Far West. Une anticipation d’une expérience de conduite particulièrement excitante ?!
Mais ce n’est pas tout. Les ingénieurs fédéraux ont développé eux-mêmes d’innombrables pièces d’habitacle, qui forment désormais un mélange de matériaux de rêve. Là où d’autres ne proposent que du sur-mesure, tout est fait sur mesure dans les machines de conduite SPORTEC. Derrière le volant Momo en forme de cuvette, monté sur une extension de moyeu, SPORTEC a monté des commutateurs de colonne de direction spécialement conçus et usinés dans l’aluminium. Ils sont fortement coudés et placés exactement là où on les attend.
Il en va de même pour le frein à main et le levier de vitesses, d’une beauté envoûtante et parfaitement positionné. Les Suisses ont ainsi porté le toucher du SUB1000 à un tout autre niveau. Une caractéristique de design se retrouve dans toutes les pièces : Toutes les pièces rondes sont dotées d’encadrements à neuf ou onze cercles – de la serrure de contact au délicat régulateur d’intervalle. La couleur des pièces anodisées en champagne s’harmonise également parfaitement avec le reste de l’habitacle.
Des détails de bon goût à l’infini : le bouton de changement de programme moteur (mode sport) avec un cache rouge comme dans un avion de chasse, des pièces usinées dans la masse à perte de vue. Même l’indication de la position de la marche arrière sur le pommeau de levier de vitesses est particulièrement élégante et bien pensée.
Les backdates de SPORTEC sont des vecteurs de sympathie
Nous réglons rapidement les rétroviseurs et le siège, et nous nous mettons en route au volant de la voiture SPORTEC. La manipulation n’est pas plus compliquée qu’avec le modèle G standard et ne soulève aucune question. À peine avons-nous quitté la cour que le premier passant lève le pouce. Peu après, deux voitures l’une derrière l’autre, nouveau pouce levé. Au premier arrêt photo avec vue sur l’aéroport de Zurich, cela devient une série. Reste à savoir si cela est dû à l’état d’esprit détendu des Suisses ou aux voitures elles-mêmes. Ce qui est sûr, c’est que les Restomods SPORTEC sont bien accueillis.
La direction du SUB1000 est une sensation !
Mais comment se comporte un onze léger de Backdate ? C’est surtout la direction qui attire l’attention dès le premier virage. Bien qu’elle ne soit pas assistée, elle n’est pas difficile à manier. Malgré les flancs relativement hauts des pneus, il n’y a pratiquement pas de retard perceptible entre l’impulsion de direction et le changement de direction du SUB1000.
Je n’ai jamais vu une direction aussi directe de ce côté-ci de la Lotus Super Seven. En bref, la sensation de direction est une sensation ! D’autant plus que le retour d’information est un modèle de transparence. L’adhérence et la vitesse en virage sont également au-dessus de tout soupçon. L’accélération latérale que le SUB1000 peut générer n’a rien à envier à de nombreuses voitures de sport modernes, et ce sans aucun appui aérodynamique.
Je n’ai jamais vu une direction aussi directe de ce côté-ci de la Lotus Super Seven. En bref, la sensation de direction est sensationnelle !
Richard Lindhorst, Spot à onze
La suspension MCS à trois voies du SUB1000 peut même être réglée depuis l’intérieur du véhicule.
Bien entendu, le châssis doit être conçu en conséquence pour permettre cette immédiateté. La grande réactivité du SUB1000 est en partie due à des ressorts relativement durs. Sur les fortes ondulations, on remarque qu’il est très ferme. Mais la suspension à trois voies, que SPORTEC a développée spécialement pour la Backdate en coopération avec MCS, peut être réglée en un tour de main dans le coffre et directement derrière les sièges dans l’habitacle. Si vous souhaitez un peu plus de confort, vous pouvez régler l’amortissement et le taux de ressort (via la pression des gaz) de manière plus confortable.
Un plaisir de conduire, une puissance sans limite et un son entre classique et punk rock
Un véhicule aussi résolument conçu pour la légèreté révèle naturellement une scène sonore très variée. Dans le SUB1000, beaucoup de mécanique se mêle au timbre du système d’échappement développé en interne. Le système d’admission d’air, fabriqué en interne et doté d’un papillon des gaz unique, joue une symphonie à tomber par terre. Elle est accompagnée par l’acoustique tout aussi marquante du différentiel à glissement limité à lamelles avec un effet de blocage de 60% et par le bruit fascinant des flux d’huile.
Le moteur 3,4 litres de 315 ch – 3,6 litres et 345 ch sont également disponibles en option – est un véritable moteur sportif. Bien qu’il ne soit pas difficile à manœuvrer à bas régime, au-delà de 4000 tours, c’est comme si le rideau se déchirait et que Mr Hyde apparaissait. Le moteur tourne avec une telle volonté vers le limiteur que l’on s’attendrait plutôt à voir un moteur à quatre soupapes. Le SUB1000 démarre avec une véhémence impressionnante. Elle passe de 0 à 100 km/h en 3,9 secondes, soit aussi vite qu’une 992 GT3 Touring. Je n’ai jamais vu une telle accélération dans un modèle 911 G. C’est incroyable !
Ce qui distingue particulièrement le SUB1000, c’est son système électrique entièrement modernisé. Plusieurs calculateurs numériques et une boîte à fusibles également numérique, un faisceau de câbles pour le sport automobile et des capteurs modernes sur le moteur, combinés à une injection séquentielle et un système d’allumage à étincelle unique, assurent l’excellente tenue de route et l’homologation sur route du moteur de course.
Avec une acoustique puissante, il est clair que le SPORTEC pousse son conducteur vers de nouveaux sommets. Le SUB1000 vous donne l’impression de contrôler avec votre pied droit un orchestre capable de jouer de la musique classique ou du punk rock. Lorsque la route est dégagée, il transforme chaque kilomètre en un nouveau chapitre passionnant. Ce n’est pas une expérience à long terme pour les personnes sensibles, mais elle est tout simplement addictive sur les routes sinueuses de campagne.
FERDINAND S : Dr. Jekyll avec Ducktail
Si le SUB1000 est Mr Hyde, le FERDINAND S est le Dr Jekyll. Elle porte fièrement le nom du fondateur de Porsche, Ferdinand Porsche. C’est une élégante Backdate-911 sur base 964, avec un extérieur bleu foncé, des jantes de 17 pouces au design de renard et un couvercle arrière en carbone avec Ducktail. L’intérieur associe des composants sportifs, tels que des sièges baquets en option, à des matériaux de la plus haute qualité. Le cuir Bleu Nocturne est plus clair que la couleur extérieure et, associé aux surpiqûres blanches, aux panneaux de porte et au ciel de pavillon bleu loden, ainsi qu’aux applications anodisées en titane, il dégage une impression de légèreté et de classe.
Chez SPORTEC, on appelle le concept d’habitacle « Zero Plastic Mentality », me fait comprendre Lukas Neyer. Concrètement, cela signifie que « presque toutes les pièces de commande en plastique sont remplacées par des pièces fraisées en aluminium ». Même le Porsche Classic Communication Management System est doté de commandes rotatives au design SPORTEC. Le reste de la radio devrait bientôt briller du même éclat anodisé couleur titane, tout comme la superbe commande de ventilateur située à sa gauche, dont les commandes offrent un merveilleux retour tactile.
Une modernité bien pensée dans l’habitacle de la FERDINAND S : le chargeur de smartphone à induction situé devant l’élégant levier de vitesses donne l’impression d’avoir été installé là depuis 1992. Un contraste saisissant avec les cadrans classiques de style F-Modell.
360 ch et 420 Nm de couple pour 1.180 kg de puissance.
Si vous pensez que la FERDINAND S n’est qu’un beau cruiser, vous vous trompez. Avec 1 180 kg, elle pèse 40 kg de moins que la 964 Carrera RS la plus légère. Des points de soudure supplémentaires pour une plus grande rigidité font partie du package, tout comme la réduction du poids grâce à des pare-chocs, un couvercle de coffre et un capot moteur réalisés dans différents matériaux légers. Les vitres triangulaires arrière sont en macrolon, comme sur le SUB1000, et la lunette arrière est en verre mince.
La SPORTEC FERDINAND S est basée sur la Porsche 964, mais elle est 40 kg plus légère et 100 ch plus puissante qu’une Carrera RS !
Les préparateurs zurichois de Porsche ont également modifié en profondeur le groupe motopropulseur. Grâce à des culasses retravaillées, à une augmentation de la cylindrée de 3,6 à 4,0 litres ainsi qu’à un système d’admission et d’échappement développé en interne, la FERDINAND S développe 360 chevaux. C’est encore 100 ch de plus que la Carrera RS. Son couple de 420 Nm est du même niveau que celui du moteur DFI de la 997.2 Carrera S.
L’électronique du moteur est également à la hauteur. En effet, SPORTEC a implanté dans le FERDINAND S refroidi par air un système drive-by-wire avec un papillon électronique et un calculateur moderne qui permet un réglage encore plus précis du moteur. Le résultat est stupéfiant : la FERDINAND S réagit de manière extrêmement propre à tous les régimes et offre des réserves de performance insoupçonnées. Dès 3.000 tr/min, il se lance dans une course effrénée. En pointe, le SUB1000 lui prend certes quelques mètres, mais c’est une plainte d’un niveau exceptionnellement élevé.
Souveraine dans les cols, fine à la limite, facile à conduire au quotidien
Le couple utilisable de la FERDINAND S, disponible plus tôt, peut être considéré comme synonyme du très large champ d’application de la deuxième mise à jour de Höri. En effet, dès le démarrage, la plate-forme 964 plus moderne saute aux yeux. Boîte de vitesses, embrayage, direction – l’ensemble donne une sensation d’harmonie merveilleuse. La réponse à l’accélération par drive-by-wire est directe, et lorsque l’on relâche l’accélérateur, la réaction est sensible, mais jamais nerveuse.
Même les routes de campagne étroites et cahoteuses ne déstabilisent pas le FERDINAND S.
Le châssis donne l’impression d’avoir été désintoxiqué. Grâce au châssis à deux voies, également développé avec MCS spécialement pour la FERDINAND S, il ne reste rien des mouvements de tangage et de roulis typiques de la Porsche 964 lors des changements de charge brutaux. Grâce aux Michelin Pilot Sport 4S dans les dimensions 225/45 à l’avant et 255/40 à l’arrière, cette SPORTEC a également plus que suffisamment d’adhérence à offrir. En même temps, le passage à la légère dérive en sortie de virage est doux comme du beurre, l’arrière reste aimable et prévisible. Le système de freinage plus grand, avec des disques ventilés et perforés de 320 ou 298 millimètres, des étriers de frein améliorés, un ABS Motorsport et des plaquettes de frein sport en option, ralentit de manière fiable même sous une forte charge et offre une sensation de pédale comme seule une Porsche peut le faire.
En ce qui concerne la facilité d’utilisation au quotidien, il est difficile d’égaler le SPORTEC FERDINAND S sur la scène des backdates. Seul le rayon de braquage est pénalisé.
La conception généralement moins pointue du FERDINAND S en fait un incroyable compagnon pour toutes les occasions. Elle est souveraine sur les routes de campagne sinueuses et même ondulées, et absorbe très bien les chocs, même les plus courts. De plus, elle reste agréable et facile à doser dans les limites, tout en étant très pratique au quotidien. Certes, cela fait cliché, mais le SPORTEC FERDINAND S est le couteau suisse des backdates.
Deux philosophies, une ambition
SPORTEC appelle ses créations des machines de conduite. Lukas Neyer le résume ainsi : « Le SUB1000 est notre interprétation de la construction légère et du sport automobile dans le domaine du backdate et du restomod – parfait, puriste, classique et construit pour des moments particuliers sur la route ». Les Suisses ont donné à la FERDINAND S à la conduite moderne le slogan approprié « Backdate to the future ».
Si une pièce n’existe pas ou n’est pas de qualité appropriée, elle est conçue en interne.
Tous deux partagent le même état d’esprit : tout doit servir à 100 % l’objectif visé. Si une pièce n’existe pas ou n’est pas de la bonne qualité, elle est conçue en interne. C’est la raison pour laquelle il existe tant de composants développés en interne – et c’est aussi la raison pour laquelle ils sont disponibles individuellement, du commutateur de colonne de direction au système d’échappement en passant par l’intérieur complet. Les caractéristiques les plus modernes, telles que la recharge par induction ou les pare-brise chauffants, font depuis longtemps partie de l’équipement standard de SPORTEC.
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Mais l’équipe de Höri ne construit pas seulement des pièces uniques, elle pense aussi en termes de systèmes. Tout atelier ayant l’expérience de Porsche peut travailler sur une machine SPORTEC. Ils fournissent des vues éclatées électroniques et des instructions de montage – non pas parce que quelque chose est fragile, mais parce que la précision est ainsi planifiable ; partout. Grâce aux unités de contrôle modernes basées sur le système CAN-BUS, il est possible d’établir un diagnostic en temps voulu et même d’adapter le logiciel à distance à tout moment – sans avoir à se rendre directement à Höri.
Chez SPORTEC, vous trouverez le bon backdate pour chaque jour
Le SUB1000 n’est pas une voiture et un café de secours. Il a sa place dans les cols ou sur les circuits. C’est là qu’il peut montrer ce qu’il a dans le ventre et dans celui de son conducteur. Car si elle peut rivaliser avec une 911 GT3 moderne dans de nombreuses disciplines, elle demande plus de courage et d’engagement. Pour être à la hauteur de ses performances, il faut être sur le qui-vive. Une telle performance n’a probablement pas d’équivalent dans une voiture basée sur la Porsche 911 G-Modell.
Le FERDINAND S convainc par sa polyvalence : qu’il s’agisse d’aller chercher du pain ou de se défouler à la passe, cet elfe Backdate peut tout faire. Il est plus silencieux et moins brut que le SUB1000, mais il n’est jamais anémique. Elle est probablement très proche de la vision que son homonyme avait envisagée pour la 911. C’est une voiture de sport pour tous les jours, sans compromis.
La qualité prend du temps… et a un prix
Bien entendu, la question du prix reste en suspens. Il faut compter 720.000 francs suisses pour une FERDINAND S, 550.000 francs suisses pour une SUB1000 – ces coûts comprennent le véhicule de base, la TVA et une configuration moyenne. A la fin du processus qui dure entre 14 et 16 mois, on obtient en contrepartie une machine de conduite SPORTEC restaurée et personnalisée jusqu’au dernier boulon – sachant qu’il y aura actuellement entre cinq et six véhicules par an issus de la manufacture. Il est prévu qu’il y en ait jusqu’à dix à l’avenir.
Les deux machines de conduite sont convaincantes à leur manière. Le SUB1000 repousse les limites de l’imaginable en matière de performances sur le modèle G. La FERDINAND S, avec son look classique, fait le lien avec la modernité sans effacer le mythe. Les deux ont en commun une obsession sans précédent pour la performance de conduite, l’apparence des matériaux, le toucher et la fonction. Chapeau SPORTEC !